UNE SI LONGUE LETTRE

de Mariama Bâ

5 mars 2012 - 1 commentaire

UNE SI LONGUE LETTRE (couverture)

« Si les rêves meurent en traversant les ans et les réalités, je garde intacts mes souvenirs, sel de ma mémoire.(…)Le même parcours nous a conduites de l’adolescence à la maturité où le passé féconde le présent. » Lire la suite…

GRACELAND

de Chris Abani

24 février 2012 - 0 commentaires

GRACELAND (couverture)

Nous sommes encore au Nigeria, non pas dans le tentaculaire Lagos mais à Maroko, l’un des immenses bidonvilles qui bordent la grande cité. Maroko avec ses constructions sur pilotis au-dessus d’un égout à ciel ouvert, ses petites combines qui permettent de survivre un jour de plus, ses personnages hauts en couleurs, sa cacophonie, sa promiscuité, ses luttes intestines, ses élans de générosité face aux dérives qu’engendrent une trop grande pauvreté et la violence étatique. Chris Abani plante son décor dans ce quart-monde où se côtoient marabouts, chômeurs et toute une société interlope. Lire la suite…

LE MEILLEUR RESTE A VENIR

de Sefi Atta

3 février 2012 - 0 commentaires

LE MEILLEUR RESTE A VENIR (couverture)

Dans cette première œuvre couronnée par le prix Wole-Soyinka en 2006, Sefi Atta entreprend de raconter sur une période de 24 ans ( de 1971 à 1995) un double destin: celui du Nigeria et l’amitié de deux jeunes filles que tout sépare. Lire la suite…

L’HIBISCUS POURPRE

de Chimamanda Ngozi Adichie

19 janvier 2012 - 1 commentaire

L’HIBISCUS POURPRE (couverture)

Kambili (15 ans) vit à Enugu avec son frère Jaja (17 ans) et ses parents. Jeune fille brillante, aimante, craintive, sa seule ambition est de satisfaire les désirs de son père Eugène érigé en héros, un roc solide vers qui son regard tend. Lire la suite…

SOZABOY (pétit minitaire)

de Ken Saro-Wiwa

16 janvier 2012 - 3 commentaires

SOZABOY (pétit minitaire) (couverture)

 » Je te dis, la chose ça m’a embrouillé en pagaille. Comment tu vas combattre l’homme, tuer lui, et puis la personne va revenir encore? Si tu tues lui vingt fois, il va revenir vingt un fois. Si tu coupes son bras, son bras va sortir encore demain. Au nom de Dieu. Mais n’importe comment, nous on était là se battre et se battre. Avec fusil, sans fusil. Comme j’ai dit avant, de fois y a pas nourriture, de fois y a pas eau. Même tu dois uriner mettre dans bouteille pour de l’eau, et après un peu tu vas boire urine-là parce que y a pas de l’ eau. Tufia! Ce que l’enfant de l’homme n’a pas vu, c’est Dieu qui connaît seulement » Lire la suite…

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